CEPSUM

Pascal Moreau, l'homme de toutes les situations

 

Vous fréquentez le CEPSUM, vous vous êtes déjà arrêté au comptoir d’information pour demander un renseignement ou peut-être avez-vous joué au volleyball il y a plusieurs années? Vous avez alors probablement déjà croisé Pascal Moreau, l’un des responsables de l’équipe du Service à la clientèle du CEPSUM depuis déjà presque 15 ans. Grand amateur d’activités en plein air et adepte inconditionnel de la pêche à la mouche, M. Moreau est toujours à la course, s’assurant que tout le monde soit satisfait. Toujours vaillant et à l’écoute, il a vite compris que le mot « problème » n’est qu’un prétexte pour trouver la meilleure « solution ».


CEPSUM : Depuis quand travaillez-vous au CEPSUM?Pascal Moreau

Pascal Moreau : J’y travaille depuis 1989. On m’a d’abord embauché comme entraîneur et arbitre de la ligue récréative de volleyball, puis au cours des années, j’en suis devenu le responsable. Vers 2001, on m’a demandé de joindre l’équipe du Service à la clientèle et j’y suis toujours!

CEPSUM : Que faites-vous exactement au CEPSUM? Quelles sont vos principales fonctions?

P. M. : Mon travail s’effectue beaucoup dans l’ombre. Le responsable du Service à la clientèle (NDLR Ils sont trois responsables en alternance) agit comme le centre de la communication au CEPSUM : il fait le lien entre les différents secteurs et diffuse l’information aux  personnes concernées par un dossier. On est, en quelque sorte, les yeux du CEPSUM.

Évidemment, je m’assure surtout que le client est bien servi. J’interviens de temps en temps quand les commis ne sont pas en mesure de répondre aux clients, ou quand il y a une situation problématique.


CEPSUM : D’où vous vient ce goût pour votre métier?

P. M. : J’ai toujours été attiré vers la communication, vers l’échange avec le public, et je crois que je suis à ma place. Avant ma venue au CEPSUM, j’ai travaillé au service à la clientèle dans d’autres organisations et j’ai donné des formations pour diverses activités physiques, notamment la pêche à la mouche. J’adore servir le public!

De plus, j’ai toujours aimé l’activité physique sous toutes ses formes. J’ai joué au volleyball de façon compétitive jusqu’à l’âge de 36 ans, mais j’ai malheureusement dû arrêter de pratiquer ce sport à cause d’une blessure au genou.

Mon emploi me permet donc d’allier deux de mes intérêts.


CEPSUM : Que préférez-vous dans votre travail?

P. M. : Mon travail est très varié et il m’amène à toucher à toutes sortes de domaines, autant au niveau des relations avec la clientèle qu’au niveau des pépins quotidiens liés aux infrastructures. Je dois pratiquement savoir tout ce qui se passe ici; je dois être en constante relation avec beaucoup de gens! Mais j’aime ce travail d’équipe, surtout lorsque l’atmosphère entre collègues est aussi agréable que celle qui existe au CEPSUM.


CEPSUM : Y a-t-il des aspects de votre travail qui vous plaisent un peu moins?

P. M. : J’ai remarqué, et ce, dans la société en général, qu’il y a de plus en plus d’impatience, qui se manifeste trop souvent par de la violence verbale. Dans cette ère d’instantanéité, les gens ont beaucoup plus de difficulté à attendre. Moi, je ne tolère absolument pas qu’on soit impoli ou agressif envers un employé du CEPSUM. Et bien entendu, je n’accepte pas non plus de débordement de la part des employés envers la clientèle.


CEPSUM : Selon vous, quelles sont les qualités essentielles et nécessaires pour réussir à bien faire votre travail?

P. M. :  Ça prend beaucoup d’écoute, ainsi qu’un sens aigu de l’observation, afin de lire les gens et de comprendre ce qui les dérange. Il faut être attentif aux besoins, à ce qui se passe autant au niveau des employés que des clients, pour détecter une situation problématique. D’ailleurs, la résolution de problème est vraiment la partie de mon travail que j’apprécie le plus, car ça me permet d’exprimer mon côté créatif. Finalement, avec tout ce qui arrive en une journée au CEPSUM, il faut également avoir un excellent sens des priorités, ce que j’essaie d’améliorer encore chaque jour. Il faudrait d’ailleurs que j’apprenne à dire non, c’est mon grand défaut!


CEPSUM : Quel est votre meilleur souvenir du CEPSUM?

P. M. : Ce sont surtout des petits moments qui me viennent en tête, car le bonheur peut être si simple! Par exemple, lorsque je règle un problème difficile et que toutes les parties en ressortent satisfaites et contentes, ça me rend vraiment heureux. J’aimais beaucoup aussi l’atmosphère de camaraderie qui régnait lorsque j’étais impliqué dans l’organisation de tournois, et le sentiment de satisfaction vécu lorsque ces événements étaient particulièrement réussis. Aussi, les années où j’ai été responsable des ligues de volleyball sont marquées à jamais dans ma mémoire : juste l’odeur d’un ballon de volley me fait sourire!

En fait, voir des gens heureux qui partagent un plaisir commun, c’est ce que j’aime le plus au CEPSUM.


CEPSUM : À part les activités que vous avez mentionnées, quels autres sports pratiquez-vous?

P. M. : En plus du volleyball et des activités de plein air, je fais du yoga, du vélo et du kayak. Aussi, j’ai deux enfants en bas âge qui me tiennent en forme! Malheureusement, comme je suis sans cesse sollicité lors de mon quart de travail, je ne peux pas faire du sport pendant mon heure de dîner. Mais je marche tellement pendant une journée que je peux dire que je bouge beaucoup au CEPSUM!