Les visages du CEPSUM : Steves Morin

Directeur de la grande campagne philanthropique des Carabins de l'Université de Montréal

Le conseiller Mini-weaths

Découvre comment celui qui œuvre à propulser le programme des Carabins sur la sphère philanthropique a effectué un virage de carrière à 180 degrés – du côté scientifique « blé entier » vers le côté philanthropique « givré » – et comment il réussit à conserver un rythme actif malgré la pandémie !

Côté blé entier

Biochimiste de formation, Steves Morin n’avait pas nécessairement la tête de l’emploi qu’il occupe aujourd’hui. Quoique celui qui a d’abord tracé son chemin à titre d’assistant de recherche en biologie moléculaire vouait un intérêt certain à la démarche scientifique, son appétit pour les interactions sociales n’était pas tout à fait rassasié dans les laboratoires de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM).

« J’adore la science et le côté rationnel qu’elle apporte. Cependant, après plus de 15 ans dans les labos, j’avais fait le tour et voulais sortir de ma zone de confort. » – Steves Morin

En 2010, le passionné de course prend l’initiative de s’impliquer bénévolement dans la fondation de l’IRCM en organisant une course de collecte de fonds qui se veut modeste au départ. Habile communicateur, il arrive alors à rallier plusieurs participant(e)s à son événement, ce qui lui permis donc d’amasser un honnête montant pour une première édition. Depuis, l’activité est reconduite d’année en année et les participations gagnent en importance au même rythme que les montants générés !

C’est à ce moment que le virage philanthropique a commencé à s’effectuer pour Steves.

La course de collecte de fonds de l’IRCM

Côté givré

Peu après cet événement, Steves troque le sarrau blanc pour le veston propre afin d’assurer le rôle de conseiller en gestion et développement philanthropique de l’IRCM.

« Je me suis rendu compte que la philanthropie c’est un gros partage de réseau et moi je carbure à ça. J’ai pris goût à établir des liens et à les cultiver. »

Approché par son ancienne directrice de philanthropie pour jouer le rôle qu’il occupe maintenant, Steves a fait le saut au Réseau des donateurs de l’UdeM et est attitré aux Carabins en 2017. Il œuvre depuis à développer des relations de confiance qui permettront de propulser le programme de sport d’excellence encore plus haut.

Aux initiatives organisées par les Carabins et l’UdeM, Steves coche présent !

« Je veux que les Carabins deviennent une référence en développement philanthropique universitaire. Et, plus personnellement, j’aimerais être un pilier qui fera une différence dans ce cheminement. »

Pandémie et philanthropie, quel est le secret ?

Exercer un rôle qui implique d’entretenir plusieurs relations et susciter des dons en contexte de pandémie vient avec son lot de défis. Pour arriver à maintenir ses relations, Steves explique qu’il peut compter sur l’appui des fidèles bénévoles et des gouverneurs (les grands donateurs) des Carabins, ces derniers étant mieux placés pour savoir qui il est possible d’approcher ou non.

Comme pour tous et toutes en ce moment, le principal défi est de garder le contact. Puis, évidemment, de trouver la bonne façon d’aborder et d’arriver au bon moment. Il faut que ces personnes aient la cause à cœur personnellement… ou qu’elles connaissent bien les gouverneurs !

« Moi, tout seul, je ne peux rien faire. Tout le développement dépend de certains bénévoles clés qui nous donnent un coup de main pour élargir le réseau. C’est du gros travail d’équipe ! »

Sa recette pour combattre le spleen ? Courir.

Celui qui prend plaisir à livrer ses chèques de donations lui-même et, à la course, place l’activité physique au cœur de son emploi du temps. Outre la course « de livraison de chèques », Steves a aussi l’habitude de courir les midis avec deux collègues de l’UdeM – Robert Beaudoin ingénieur réseau (et ancien nageur Carabins) et Jean-Philippe Gratton, directeur du département de pharmacologie et physiologie. La « course de mononcles » du mercredi, un trajet de 12 kilomètres qui prend place sur le mont Royal lui permet de s’activer avant de retourner au boulot. En quoi est-ce qu’une course de cette envergure peut-elle être qualifiée ainsi ? Steves explique qu’elle est effectuée à un rythme plus lent… Plus lent que quoi ? L’histoire ne le dit pas.

Est-ce que la pandémie affecte ses habitudes sportives ?

« Je cours ailleurs et à des moments différents. Je planifie mes moments de course de jour, quitte à terminer de travailler un peu plus tard le soir. De cette façon, je fais le plein de lumière et d’énergie. »

Steves a déjà quelques courses et marathons à son actif !

Le travail de Steves s’effectue de concert avec le Réseau des diplômés et des donateurs de l’Université de Montréal. Le Réseau est constitué des quelque 400 000 diplômés de l’UdeM auxquels se greffe une communauté de 12 000 donateurs !

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