CEPSUM

Monsieur Roch Gagnon dévoilé en 15 questions!


Roch Gagnon et la Zamboni

Préposé aux installations, M. Roch Gagnon travaille au CEPSUM depuis presque 25 ans où il prépare la glace, du haut de sa Zamboni, pour les différentes activités, s’occupe des équipements des athlètes des Carabins et ne perd jamais la chance d’échanger quelques civilités avec les clients et les employés. Pour lui, travailler au CEPSUM, ce n’est pas une corvée, c’est un réel plaisir! 

CEPSUM : Depuis combien de temps travaillez-vous au CEPSUM?

Roch Gagnon : Depuis presque 25 ans.

CEPSUM : Quelle est actuellement votre fonction principale au CEPSUM?

R.G. : Je suis préposé aux installations.

CEPSUM : Que faites-vous exactement?

R.G. : J’opère la « Zamboni », la surfaceuse électrique de l’aréna. Je prépare la glace pour les ligues de hockey, les cours, les parties de hockey féminin de l’équipe des Carabins, ainsi de suite. Je donne aussi un coup de main à l’occasion aux préposés au prêt d’équipement pour l’entretien des chandails des ligues de hockey car au CEPSUM, nous fournissons les chandails.Et lors d’événements spéciaux comme des spectacles de musique, je fournis l'aide technique aux promoteurs des événements.

Les nombreux chandails du prêt d'équipement
CEPSUM : Quel était votre premier emploi à l’Université de Montréal?

R.G. : Gardien de sécurité.

CEPSUM : Avez-vous travaillé ailleurs sur le campus par la suite?

R.G. : Oui, à la réception des marchandises et au département d’anatomie où je préparais les corps pour les étudiants en médecine.

CEPSUM : Qu’aimez-vous le plus depuis que vous travaillez au CEPSUM?

R.G. : Le contact avec les gens. Contrairement aux gens d’autres départements ou services, le CEPSUM est un endroit où les gens viennent se détendre, donc ils sont agréables et de bonne humeur. Ça me plaît!

CEPSUM : Avez-vous d’autres fonctions au CEPSUM?

R.G. : Oui, je prépare certains équipements pour les équipes des Carabins pour les pratiques et les matchs de soccer, de rugby et de football.

Roch Gagnon sur la ZamboniCEPSUM : Vous aimez l’interaction avec les athlètes des Carabins?

R.G. : Oui, j’adore parler avec eux. Des fois, je dois même répondre à certains de leurs besoins particuliers, ils ont souvent des petites demandes spéciales, ça me fait plaisir de les aider.

J’aime voir leur progrès et m’informer sur leur santé et leur état général quand l’un d’eux a été blessé. J’admire ces jeunes hommes et ces jeunes femmes qui doivent performer autant du point de vue athlétique qu’académique. Je leur lève mon chapeau.

CEPSUM : Avez-vous déjà rencontré des personnalités lors de toutes vos années au CEPSUM?

R.G. : Certainement. En plus de plusieurs PDG de grandes compagnies, j’ai eu le privilège de rencontrer l’ancien premier ministre Robert Bourassa, et même Luc Plamondon, Louis-José Houde, Guy Lafleur, et j’en passe.

CEPSUM : Avez-vous eu la chance d’échanger quelques paroles avec le « démon blond »?

R.G. : C’est un souvenir inoubliable! Il y a environ une quinzaine d’années, j’ai eu la chance de discuter avec le numéro 10 des Canadiens de Montréal pendant une heure lors d’un match sur la glace du CEPSUM opposant d’anciennes vedettes de la LNH. C’est un monsieur vraiment sympathique.

CEPSUM : Qu’est-ce qui rend votre travail si agréable et valorisant?

R.G. : Depuis que je suis au CEPSUM, ce sont les gens et les clients qui reviennent d’année en année et avec qui c’est si facile de tisser des liens. Ici on prend le temps de se parler avant et après les activités. C’est un beau contact humain.

CEPSUM : Avez-vous des petites anecdotes cocasses à nous raconter?

R.G. : Les préposés aux installations sont de grands joueurs de tours; on reçoit des chaudières remplies d’eau sur la tête, on se fait des blagues et on est un peu mal commode avec les nouveaux préposés, question de les embarrasser un peu, mais c’est jamais méchant. 

CEPSUM : Avez-vous un dernier souvenir que vous aimeriez partager avec nous?

R.G. : Dans le temps des surfaceuses à essence, on s’amusait parfois à la faire   tournoyer au centre de la glace et à la faire déraper, comme si on était dans une   voiture de course. Mais on ne peut plus faire ça avec les surfaceuses électriques, car elles sont beaucoup moins puissantes. C’était dans le bon vieux temps!

CEPSUM : Combien d’années pensez-vous encore travailler au CEPSUM?

R.G. : Je prendrai ma retraite en juillet 2014.

CEPSUM : Vous avez l’air très dynamique, allez-vous revenir au CEPSUM de temps en temps après avoir quitté votre poste?

R.G. : Oui effectivement, je prévois garder contact avec tout mon monde ici, peut-être en faisant du bénévolat avec les équipes de soccer ou de football des Carabins.